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Cloison intérieure : prix 2026 et devis gratuits sous 48 h

Pose de cloison : placo sur ossature, carreaux de plâtre et verrière

Diviser une pièce, créer une chambre ou fermer un bureau : une cloison en plaques de plâtre sur ossature métallique se chiffre entre 45 et 120 €/m² posée, isolant compris selon la configuration. Comptez 500 à 900 € pour une cloison standard de 10 m². Les carreaux de plâtre, le béton cellulaire et la verrière atelier ont chacun leurs usages. Comparez plusieurs devis d'artisans qualifiés sur le même cahier des charges.

Plaquiste posant une cloison en plaques de plâtre sur ossature métallique
Artisans qualifiésSIRET et décennale déclarés
45-120 €/m²cloison placo posée
100 % gratuit Devis sous 48 h 🔒Sans engagement 📋Jusqu'à 3 devis comparés 🛡️Pros qualifiés & assurés
📊 45-120 €/m²cloison placo posée — fourniture et pose comprises
💶 500-900 €cloison standard de 10 m² — exemple de chantier courant
📐 35-45 €/htarif horaire plaquiste — 45-60 €/h en région parisienne
⏱️ 25-50 €/m²démolition cloison placo — hors évacuation des gravats
Présentation

En quoi consiste ce service

Une cloison est une paroi intérieure non porteuse qui divise un volume : elle sépare deux chambres, ferme une cuisine ouverte ou délimite un bureau. Le standard du marché est la plaque de plâtre BA13 vissée sur une ossature métallique, avec un isolant en laine minérale entre les montants. Les carreaux de plâtre et le béton cellulaire donnent des parois pleines, plus résistantes aux chocs et aux charges ; la verrière atelier cloisonne sans bloquer la lumière. Ce chantier fait partie des travaux de plâtrerie.

La pose revient à un plaquiste-plâtrier qualifié : il trace la cloison au sol et au plafond, monte l'ossature, passe les gaines, visse les plaques puis traite les joints. Comptez 45 à 120 €/m² posé selon la configuration, soit 500 à 900 € pour une cloison standard de 10 m².

Déroulement

Comment se déroule un chantier type

Le chantier s'ouvre sur le traçage. L'artisan reporte l'emplacement de la cloison au sol, au plafond et sur les murs d'appui, contrôle l'équerrage et l'aplomb, puis fixe les rails horizontaux et clipse les montants verticaux, en général tous les 60 cm. Un bloc-porte éventuel se prévoit dès cette étape : l'ossature reçoit une réservation renforcée à l'emplacement de la future porte d'intérieur.

Vient la première face : les plaques de plâtre sont vissées sur un côté de l'ossature. La cloison encore ouverte reçoit alors tout ce qui doit la traverser : gaines électriques pour prises et interrupteurs, éventuelle alimentation d'eau, renforts d'ossature pour les charges lourdes à venir. C'est le point de non-retour du chantier : après la fermeture, chaque oubli impose de rouvrir la plaque.

L'artisan glisse ensuite l'isolant en laine minérale entre les montants, puis visse la seconde face. La paroi est fermée, le bloc-porte est calé et fixé dans sa réservation.

Restent les finitions : bandes à joints sur chaque jonction de plaques, 2 à 3 passes d'enduit avec séchage entre chacune, ponçage, traitement des angles et des raccords avec les murs, le sol et le plafond. Ces temps de séchage expliquent qu'un chantier de quelques mètres carrés s'étale sur plusieurs jours. La surface est livrée prête à peindre : vérifiez sur le devis que ce niveau de finition est bien inclus.

Budget

Estimez le coût de votre projet

Surface de cloison, de doublage, ou de faux plafond à mettre en œuvre.

Fourchettes nationales indicatives 2026. Le prix réel dépend de la zone géographique, de la complexité du projet et des matériaux choisis.

Budget

Prix indicatifs 2026

En 2026, une cloison en plaques de plâtre posée se chiffre entre 45 et 120 €/m², fourniture et main-d'œuvre comprises. Dans le détail : 25-40 €/m² sans isolant, 35-50 €/m² avec laine minérale de 45 mm, 40-55 €/m² en BA18, 50-70 €/m² en double peau. Les carreaux de plâtre reviennent à 19-38 € HT/m² posés, le béton cellulaire à 80-160 € HT/m². Une cloison vitrée ou une verrière atelier grimpe à 250-1 000 €/m² posée. Le tarif horaire d'un plaquiste va de 35 à 45 €, jusqu'à 60 € en région parisienne. TVA 10 % en rénovation d'un logement achevé depuis plus de 2 ans, 20 % en construction neuve.

Grille tarifaire

Prix détaillés par configuration

Fourchettes nationales constatées, hors cas particuliers (bâti classé, contraintes d'accès, matériel haut de gamme).

Cloison placo simple sans isolant 25-40 €/m²

BA13 sur ossature métallique, 1 plaque par face

Cloison placo avec isolant laine minérale 45 mm 35-50 €/m²

Le standard entre deux pièces de vie

Cloison BA18 renforcée 40-55 €/m²

Plaques plus épaisses, meilleure rigidité

Cloison double peau (2 plaques par face + isolant) 50-70 €/m²

Séparation de chambres, confort acoustique

Cloison en carreaux de plâtre 19-38 €/m² HT

Montage collé, sans ossature

Cloison en béton cellulaire 80-160 €/m² HT

Pièces humides, bonne tenue aux charges

Cloison vitrée / verrière atelier 250-1 000 €/m²

Verrière type posée : 2 100-4 200 €

Cloison amovible vitrée env. 200 €/m²

Pose comprise, réversible

Tarif horaire plaquiste 35-45 €/h

45-60 €/h en région parisienne

Démolition d'une cloison placo 25-50 €/m²

Carreaux de plâtre : 40-70 €/m²

Évacuation des gravats (benne) 250-500 €

Selon volume et accès au chantier

Bon à savoir

Quand faire appel à un professionnel

Le cas le plus fréquent est la création d'une pièce : une chambre supplémentaire, un bureau pour le télétravail, ou la division d'une grande pièce lors d'un aménagement de combles. Une cloison sur ossature transforme le volume sans toucher à la structure du bâtiment.

Deuxième situation, le confort acoustique : remplacer une cloison légère par une paroi isolée en double peau change le quotidien entre deux chambres. Pour traiter la pièce entière, voyez aussi l'isolation phonique.

Appelez enfin un professionnel dès qu'un doute existe sur la nature d'un mur à démolir ou à percer : seul un artisan ou un bureau d'études confirme qu'une paroi n'est pas porteuse. Sur les finitions, l'écart entre un joint amateur et un travail de plaquiste se voit à chaque lumière rasante.

Bien choisir

Comment choisir le bon professionnel

Les vérifications concrètes à faire avant de signer le devis.

Exigez la description complète de la paroi sur le devis

Un devis sérieux décrit la cloison ligne par ligne : type de plaque (BA13 standard, hydrofuge, phonique ou BA18), largeur des montants d'ossature, nature et épaisseur de l'isolant, nombre de plaques par face, traitement des joints et état de surface livré. La mention « cloison placo » seule ne dit rien : elle recouvre des parois de 25 à 120 €/m². Demandez aussi la surface exacte en m², le mode de calcul (déduction ou non des ouvertures) et l'inclusion du bloc-porte s'il y en a un. Sans ce détail, comparer deux devis n'a pas de sens.

Vérifiez la décennale et l'existence légale de l'entreprise

La pose de cloisons relève du second œuvre et engage la responsabilité décennale de l'artisan : fissuration des joints, défaut d'aplomb ou de fixation peuvent apparaître des années après le chantier. Demandez l'attestation d'assurance décennale en cours de validité, que l'artisan a l'obligation légale de vous fournir avant travaux, et vérifiez qu'elle couvre bien la plâtrerie. Contrôlez ensuite le SIRET sur pappers.fr : entreprise active, ancienneté, comptes déposés. Un devis sans SIRET ni en-tête complet est éliminatoire. Limitez l'acompte à 30 % et refusez tout paiement en espèces.

Choisissez la plaque selon la pièce, pas selon le prix

Chaque pièce appelle sa plaque. En salle de bains ou en cuisine, la plaque hydrofuge résiste à l'humidité ambiante ; une BA13 standard s'y dégrade en quelques années. Entre deux chambres ou autour d'un bureau, la laine minérale entre montants et, au besoin, une double peau limitent la transmission des bruits. Dans un couloir passant ou une chambre d'enfant, la BA18 ou les carreaux de plâtre encaissent mieux les chocs. L'écart de fourniture entre une plaque standard et une plaque technique se compte en quelques euros au m² : c'est le mauvais poste d'économie.

Faites lister ce qui traverse ou s'accroche à la cloison

La cloison se remplit avant de se fermer : gaines électriques, prises, interrupteurs, éventuelle alimentation d'eau, renforts d'ossature pour les charges lourdes. Passez la pièce en revue avec l'artisan : de quel côté les prises, à quelle hauteur, quel meuble ou écran sera fixé au mur, où passera le radiateur. Chaque oubli découvert après la pose de la seconde face se paie en découpe de plaque et en reprise d'enduit. Cette liste écrite, annexée au devis, prend dix minutes et évite le principal poste d'imprévus d'un chantier de cloisonnement.

Lisez le poste finitions ligne par ligne

C'est sur les finitions que deux devis proches en apparence divergent. Vérifiez ce qui est inclus : pose des bandes à joints, nombre de passes d'enduit, ponçage, surface livrée « prête à peindre » ou « prête à décorer », traitement des angles et raccords avec les murs, le sol et le plafond existants. Certains artisans s'arrêtent aux bandes et laissent l'enduit de finition au peintre ; d'autres livrent une surface finie. Les temps de séchage entre passes rythment aussi le planning : demandez un calendrier réaliste plutôt qu'une promesse de chantier expédié en une journée.

Comparez 3 devis sur le même cahier des charges

Les écarts entre artisans sont larges pour une cloison équivalente, surtout sur les finitions et les fournitures. Transmettez aux entreprises consultées un cahier des charges identique : surface en m², matériau et type de plaque, isolant avec son épaisseur, nombre de plaques par face, bloc-porte inclus ou non, passage des gaines, renforts, évacuation des déchets de chantier. Demandez des prix unitaires plutôt qu'un forfait global, pour repérer les postes gonflés. Un devis nettement sous les autres cache souvent une prestation amputée : vérifiez d'abord ce qui manque avant de vous réjouir du prix.

⚠️ Signaux d'alerte

  • Refus de fournir l'attestation décennale
  • Devis sans SIRET ni en-tête professionnel
  • Acompte demandé en espèces ou supérieur à 30 %
  • Pression pour signer « aujourd'hui uniquement »
  • Tarif anormalement bas (− 30 % vs concurrents)
Conseils

Les conseils de Léon avant de signer

Trois conseils de notre mascotte éditoriale, spécifiques à ce service.

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Léon, notre mascotte, partage ses conseils et infos pratiques pour vous aider à mener à bien vos projets. Qui est Léon ?

Un devis qui dit juste « cloison placo » ne se compare pas

Deux devis pour la même cloison peuvent aller du simple au double parce qu'ils ne décrivent pas la même paroi. Exigez le détail écrit : type de plaque (BA13 standard, hydrofuge, phonique), largeur des montants d'ossature, nature et épaisseur de l'isolant, nombre de plaques par face, et surtout le contenu du poste finitions — bandes à joints, nombre de passes d'enduit, surface livrée prête à peindre ou non. C'est sur les finitions que les écarts se creusent, pas sur la plaque elle-même.

Tout se décide avant la fermeture de la seconde face

Une fois la deuxième plaque vissée, la cloison est fermée. Les gaines électriques, les prises, les interrupteurs et les renforts d'ossature pour charges lourdes (meuble haut, écran mural, radiateur) se posent avant, dans l'épaisseur de la paroi. Après, il faut ouvrir la plaque et refaire les finitions. Listez par écrit avec l'artisan tout ce qui doit passer dans la cloison ou s'y accrocher, pièce par pièce, avant le premier coup de visseuse.

Ne touchez jamais un mur porteur sans étude structure

Une cloison de distribution se démolit pour 25 à 50 €/m². Un mur porteur, c'est un autre chantier : étude structure, pose d'un linteau ou d'un IPN, et en copropriété l'accord de l'assemblée générale. Avant d'abattre quoi que ce soit, faites vérifier la nature du mur : épaisseur, position dans le bâti, plans d'origine si vous les avez. Un artisan sérieux refuse d'ouvrir un mur dont il n'a pas identifié le rôle. Vérifiez aussi son attestation décennale à jour et son SIRET sur pappers.fr.

FAQ

Questions fréquentes

Faut-il une autorisation pour poser ou abattre une cloison ?

Aucune autorisation d'urbanisme n'est requise pour monter ou démolir une cloison de distribution à l'intérieur d'un logement : la surface habitable ne change pas. Deux cas font exception. En copropriété, le règlement peut encadrer les travaux qui touchent la structure ou les parties communes ; un mur porteur ne s'ouvre qu'avec l'accord de l'assemblée générale et une étude structure. Et si les travaux changent l'usage du logement, par exemple la création d'un local professionnel, renseignez-vous en mairie. Dans le doute, faites vérifier la nature du mur avant tout coup de masse : une erreur sur un porteur engage la solidité du bâtiment.

Quelle cloison choisir pour limiter le bruit entre deux pièces ?

L'affaiblissement acoustique dépend de la masse et de la composition de la paroi. Une cloison simple sans isolant (25-40 €/m²) laisse passer les conversations. Le premier progrès vient de la laine minérale entre les montants (35-50 €/m²) ; le second, d'une double peau avec deux plaques par face (50-70 €/m²), utile entre deux chambres ou pour un bureau. Les plaques dites phoniques ajoutent un gain supplémentaire à épaisseur égale. Attention aux points faibles : une porte standard, une gaine ou deux prises posées dos à dos ruinent l'effet de la meilleure paroi. Traitez la cloison et ses ouvertures ensemble.

Peut-on fixer des charges lourdes sur une cloison en plaques de plâtre ?

Oui, à condition de l'avoir prévu. Une plaque BA13 seule supporte quelques kilos par cheville à expansion ; au-delà (meuble haut de cuisine, écran mural, chauffe-eau, radiateur), il faut des renforts fixés dans l'ossature au moment du montage, traverses métalliques ou panneaux de bois entre les montants. Ces renforts se posent avant la fermeture de la seconde face, pas après. Si la cloison existe déjà, des chevilles métalliques à bascule dépannent pour des charges moyennes. Pour des charges lourdes et permanentes, les carreaux de plâtre ou le béton cellulaire offrent une meilleure tenue d'origine.

Combien coûte la démolition d'une cloison ?

Comptez 25 à 50 €/m² pour démolir une cloison en plaques de plâtre, 40 à 70 €/m² pour des carreaux de plâtre, plus denses. Ajoutez l'évacuation des gravats : 250 à 500 € de benne selon le volume et l'accès. Le poste le plus coûteux vient souvent après : les raccords de sol, de murs et de plafond à l'emplacement de l'ancienne cloison, à faire chiffrer sur le même devis. Avant toute démolition, faites confirmer que la paroi n'est pas porteuse : l'ouverture d'un mur porteur relève d'une étude structure et d'un tout autre budget.

Cloison en placo ou en carreaux de plâtre : comment trancher ?

Le placo sur ossature domine le marché : il accepte un isolant dans son épaisseur, laisse passer les gaines sans saignée et se monte vite. Les carreaux de plâtre, assemblés à la colle sans ossature, coûtent moins cher posés (19-38 € HT/m²), donnent une paroi pleine, plus solide sous les fixations, et existent en version hydrofuge pour les pièces d'eau. En contrepartie, chaque gaine électrique impose une saignée et l'isolation acoustique reste moyenne à épaisseur égale. Pour une chambre, le placo isolé l'emporte ; pour un cellier ou une buanderie, les carreaux se défendent.

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